Édition :
Genre : Roman
Langue : français
État : bon
4e de couv’ : Quand le plus subtil des écrivains anglais du XXe siècle rencontre l’un des philosophes les plus controversés du XVIIIe siècle, cela entraîne de profondes turbulences littéraires. William Boyd, donc, au cours de ses études, découvrit Jean-Jacques Rousseau. Il se prit alors pour le névrosé et teigneux philosophe d’une passion telle qu’il en fit un roman.
Son héros, John James Todd, cancre surdoué pour la musique et les chiffres, abandonne un beau jour le pensionnat pour venir déclarer sa flamme à sa tante. Premier coup de tête et premier désarroi, prélude à une longue suite de malentendus, de situations rocambolesques et de rencontres passionnantes. Plus tard, Todd, devenu cinéaste, n’a qu’une obsession : adapter pour le cinéma Les Confessions de Rousseau. Il y parviendra après avoir essuyé deux guerres mondiales, une vie de famille ratée, la censure du maccarthysme et finalement l’exil et le repentir. Et de s’interroger au soir de sa vie : “Mais qu’ai-je fait pour mériter ça ?”
Avis :
Où se trouve ce livre ? Quatre Bornes

Je prends !
Ah, ce cher William Boyd, jamais décevant (en ce qui me concerne). Brazzavile Plage est une beauté, mais tous les autres lus jusqu’à l’heure m’ont plu.
Ok, c’est noté
Je n’ai vraiment aimé QUE Brazzaville plage, bientôt un autre Boyd à troquer sur le site (je tenterai une dernière lecture avant!)
Un Anglais sous les tropiques par hasard ? Hmmm… si c’est de celui-là qu’il s’agit ma femme l’a trouvé un peu énervant, le “héros” se trouvant être quelqu’un susceptible, apparemment, de provoquer une certaine irritation chez la lectrice, étant “such an idiot”. Elle n’a pas eu la patience de continuer avec son histoire, dit-elle. Mais le livre est dorénavant de mon côté du lit, et je devrais probablement le lire quand même.
Vous comptez donner Brazzaville Plage ?